Passer son été à Amsterdam : Pourquoi en fait c’est pas la loose

Depuis tous petits on nous ment effrontément.
On nous a fait croire que dès que le premier Juillet pointait son pif, et jusqu’à fin août on allait passer son temps à se détendre, ou pratiquer des sports extrêmes (je n’aime pas juger) dans un lieu lointain et paradisiaque. La vérité est apparue sournoisement avec l’âge adulte.
En vrai, si l’été tu pars trois semaines, estimes-toi heureux. Le reste du temps tu vas le passer à Amsterdam, et conditionné par la vindicte populaire qui prétend qu’ici le temps est trop pourri, tu déprimes un maximum. Tu ne devrais pas.
Mets de l’eau dans ton vin mon ami, et lis cet article qui non content de délirer légèrement, te prouvera par A plus B que rester à Amsterdam pendant l’été peut s’avérer aussi exotique qu’un trecking de trois semaines dans l’Himalaya (les montagnes en moins, les mouettes en plus).


La situation météorologique


Je le dis sans honte : les vacances c’est très surfait. Tu as 50% de chance de tomber malade, parce que toi-même tu sais ton corps est un gros troll. Tu choppes des coups de soleil et ensuite tu ressembles à un malabar bigout, quelqu’un que tu essayes de draguer tient absolument à t’apprendre à jouer au billard… Et même en admettant que tu te tapes LE gros kif ultime, à la fin tu finis quand même par rentrer chez toi et en plus il pleut. Oui mais… pas tout le temps.
Amsterdam a des codes météorologiques fantasques qu’il suffit simplement de maîtriser.
Certes il pleut tous les matins, mais le soir pour l’apéro ou le dîner en terrasse, le soleil est toujours présent, c’est étrange et absolument inexplicable mais il s’agit tout de même d’un fait avéré. Tu bois l’apéro le matin toi? Oui? Tu ne devrais pas tu sais… Et sinon… Alors qu’est ce que ça peut te faire qu’il tombe des seaux d’eau alors que de toute façon tu es derrière ton bureau? Ton heure viendra mon petit, ton heure viendra. Et une fois dehors, comme par enchantement, le soleil se remettra à briller, les mouettes à crier (je suis désolée, pour faire plus joli dans mon texte j’ai voulu écrire “chanter” mais je ne  peux pas mentir aussi éhontément), et le bouchon de la bouteille de rosé à sauter.

 

Deuxième partie : Faire la fête, se la couler douce et se cultiver en extérieur: un art subtil

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

clear formSubmit